DISCOURS DE SON EXCELLENCE, MONSIEUR LE PRESIDENT DE LA REPUBLIQUE SUR LAGRICULTURE ET LA SECURITE ALIMENTAIRE (Malabo le 26 Juin 2014)
La réunion a regroupé autour du Chef de lÉtat IDRISS DEBY ITNO, le Premier ministre, Joseph Djimrangar Dadnadji, certains membres du gouvernement directement impliqués et les partenaires au développement du Tchad, notamment ceux du système des Nations Unies. Lun des éléments phares des Objectifs du millénaire pour le développement(OMD), le secteur de la santé préoccupe le Président de la République IDRISS DEBY ITNO. Non seulement le Chef de l'État investi de manière soutenue dans la construction des hôpitaux et autres centres de santé de haut standing dans tout le pays, la formation de personnel qualifié mais aussi et surtout il veille chaque jour pour que la santé de la population soit totale. La réunion mensuelle sur la santé initiée par le Chef de lÉtat est une réponse à ces différentes préoccupations. Les partenaires du Tchad associés à cette initiative ont noté avec satisfaction cette volonté des plus hautes autorités du pays, qui se soucient quotidiennement du bien-être de la population tchadienne. La réunion de ce jeudi 24 octobre 2013 a fait le passage en revue des recommandations de la réunion précédente, celle du 24 septembre dernier. La situation épidémiologique du pays a été passée au scanner. « Nous avons fait une analyse sur la santé maternelle et infantile, une fixation sur le cas du paludisme qui a sévi au cours du mois de septembre et la question de la malnutrition», précise le ministre de la Santé publique, Dr Ahmed Djidda Mahamat. Selon le ministre de la Santé publique, la situation épidémiologique, de manière générale est encourageante. « Nous sommes exempts du virus de la polio sauvage depuis déjà 16 mois. Toutes les autres épidémies sont maîtrisées. Cependant, la surveillance et la vigilance sont de mise », explique le chef du département de la Santé publique. Parmi toutes les épidémies, cest le paludisme qui a attiré lattention de lassistance et celle du Chef de lÉtat. « Il y a eu des cas sérieux du paludisme et un passage en revue des actions menées par le ministère de la santé pour faire face à la situation a été décliné au cours de la réunion. Il y a eu des actions concrètes dans des zones exposées où le risque était très élevé, notamment dans la Tandjilé, le Mayo kebbi et les deux Logone », informe M. Ahmed Djidda Mahamat. Un constat a été fait au cours de la réunion : la population fréquente de plus en plus les centres de santé. Conséquence logique : les hôpitaux, les cliniques et les centres de santé sont débordés. « On a noté une baisse de décès dans ces centres sanitaires dans lesquels les malades ont été pris en charge », se réjouit le ministre de la santé. Il a noté avec satisfaction que laction de chimio-prévention qui a concerné plus de 70 000 enfants, et celle de renforcement de traitement antipaludéen dun million de dose, étaient à la base de la maîtrise de la situation. Cest en somme, le prix à payer pour maîtriser une véritable épidémie qui a touché tout le pays.
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